Faites le bilan et découvrez la perspective avec le balado de Gestion SLC
L’année 2025 a été marquée jusqu’à maintenant par l’incertitude des tarifs, la volatilité des marchés et des changements macroéconomiques, mais quelle sera la suite des choses? Dans notre nouveau balado À la croisée des marchés : bilan & perspective, notre équipe des placements se penche sur ce que l’avenir nous réserve.
Véronique Lauzière
Steve Guignard
Véronique Lauzière : Bienvenue à notre balado À la croisée des marchés: bilan & perspective. Aujourd’hui, on parle des marchés macroéconomiques et des grandes thématiques d’investissement pour la deuxième moitié de 2025. Je suis Véronique Lauzière, Directrice Générale, Distribution institutionnelle chez Gestion SLC et je suis en compagnie de Steve Guignard, Directeur principal, Solutions pour les clients. Merci de te joindre à nous, Steve. Alors plongeons directement dans le vif du sujet. On peut dire que l’année 2025 a été toute sauf tranquille, et je vais te lancer un défi : nous en faire un résumé macroéconomique éclair pour nos auditeurs.
Steve Guignard : Merci Véronique, toujours un plaisir d’échanger avec toi. Comme tu l’as mentionnée, ça a été une année bien chargée. Niveau macroéconomie, je résumerais le tout en trois grands thèmes : les tarifs douaniers, l’indépendance de la Fed (la banque centrale américaine), et les déficits budgétaires. 1) Les tarifs : c'est un thème qui retient beaucoup l'attention depuis le début de l'année et qui a pris de l'ampleur avec les annonces de début avril lors du fameux jour de la libération. À ce niveau on commence un peu à comprendre le modus operandi de l'administration américaine, donc on débute avec des demandes maximales puis on ajuste selon les réactions que ce soit au niveau des électeurs ou des marchés financiers. L'impact de tout ça c'est que ça l'a créé énormément de volatilité et d’incertitude. 2) l’indépendance de la Fed : L’administration Trump a été critique envers le président de la Fed, Jérôme Powell, et a même menacé de le remplacer. Ce genre de tension inquiète beaucoup les marchés parce que l'indépendance de la Banque centrale est essentielle à leur stabilité. Il faut comprendre que le marché américain c’est la pierre angulaire du système financier mondial et que tout signe d'instabilité peut avoir des répercussions bien au dela des frontières américaines. Heureusement pour les investisseurs, à ce niveau le ton s'est quelque peu apaisé. 3) Les déficits budgétaires : plusieurs pays développés creusent un déficit qui est déjà important on peut penser aux États-Unis et dans une moindre mesure au Canada, ce qui fait grimper le niveau de dette. Cette augmentation de la dette pourrait à long terme venir affaiblir l'économie et réduire sa capacité à faire face à de futures crises économiques. Donc ces 3 thèmes là ont définitivement contribué à la volatilité accrue qu'on observé sur les marchés financiers depuis le début de l'année. Ceci étant dit si quelqu'un prenait une photo en date d'hier puis un date de début d'année du niveau des taux d'intérêt à des indices boursiers pourrait croire que pas grand chose s'est passé. Une des raisons qui expliquent ça c'est que toute la volatilité a vraiment poussé l'administration américaine à adopter une posture réactive, particulièrement lors de périodes de tension sur les marchés. Cette interaction dynamique entre les décideurs politiques et les acteurs du marché a engendré un dialogue qui a été perçu comme positif par les marchés comme on peut le voir avec les rebonds qu'on a observé.
Véronique Lauzière : Oui, et un point que t’as soulevé qui me frappe c'est que malgré toute cette volatilité, on se retrouve à peu près au même niveau qu’au début de l’année — que ce soit pour les écarts de crédit, les taux d’intérêt ou même généralement les rendements boursiers. Si on regarde le niveau de capitalisation des régimes à prestations déterminées, il a peu bougé. En surface, tout semble sous contrôle, la stratégie fait le travail. Mais quand on examine ça semaine après semaine, on réalise que le parcours a été loin d’être tranquille. C’est un bon rappel : les conditions financières peuvent basculer vraiment rapidement. En ce moment, les régimes sont généralement bien capitalisés, mais l’histoire nous montre que ce genre de situation peut être éphémère. Beaucoup d’investisseurs tombent dans le biais cognitif de récence : ils croient que la tendance actuelle va se maintenir. Mais aujourd’hui, comme les régimes sont bien capitalisés, les gains potentiels sont limités, alors que les pertes possibles peuvent êtres importantes. Le profil de risque est devenu asymétrique. À mon avis, c’est le moment idéal pour que les promoteurs de régime prennent du recul, réévaluent leur stratégie et voient si des ajustements s’imposent. Un exemple concret : un régime fermé, avec un horizon de placement plus court, qui prévoit acheter des rentes — un scénario assez courant. Ce type de régime devrait sérieusement envisager de réduire son exposition au risque, surtout si ce n’est pas encore fait.
Steve Guignard : Tu as tout à fait raison. Ce qui rend le contexte actuel si particulier, c’est que la volatilité est alimentée par des facteurs externes aux marchés financiers. Dans un cycle économique normal, on peut identifier des scénarios, anticiper des interventions monétaires ou budgétaires et, de façon générale, les marchés financiers et les entreprises s’adaptent assez rapidement quand un choc survient. On peut penser par exemple à la période de COVID, au Brexit et cetera. En ce moment, c’est beaucoup moins prévisible; les règles ne sont pas clairs et change souvent donc ça crée beaucoup d'incertitude que les entreprises ont beaucoup de mal à gérer. Puis on le sait, dans un climat d’incertitude les entreprises vont être beaucoup plus prudentes ou vont geler leur investissement par peur que les règles change du jour au lendemain. Donc ça a un impact direct et réel sur l’économie. Dans ce contexte-là, niveau placement, c'est beaucoup plus difficile d'identifier les gagnants des perdants , du moins c'est beaucoup moins évident de le faire. Par exemple on pourrait penser que toute qu'est-ce qui est le secteur manufacturier local pourrait être favorisé, cependant plusieurs des entreprises de ce secteur dépendent d'importation qui eux vont devenir plus coûteuses, donc l’impact final reste incertain et est beaucoup plus complexe à analyser.
Véronique Lauzière : Oui, comme tu le dis, on ne sait pas encore qui va sortir gagnant ou perdant, et dans un environnement ou l’analyse fondamentale semble secondaire. Je pense qu’on ne le répétera jamais assez : la diversification est essentielle dans ce genre de contexte. C’est un principe bien établi, largement adopté par les investisseurs institutionnels. Par contre historiquement, l’accent était surtout mis sur la diversification des actifs de croissance — comme les actions. Aujourd’hui, on voit de plus en plus d’investisseurs porter attention à la diversification dans les portefeuilles obligataires aussi.
Steve Guignard : Oui tout à fait. Prenons l'exemple des assureurs. Comme tu l’a mentionnée les tendances au niveau des actifs de croissance, ou du portefeuille de surplus, sont bien connus, donc les assureurs délaissent les actifs plus traditionnels (comme les actions) au profit de placements alternatifs telles que l'immobilier et l'infrastructure. Le phénomène qui est relativement nouveau c’est l’application du concept de diversification au niveau du portefeuille de revenus fixes. C'est particulièrement pertinent au Canada où le marché obligataire est relativement restreint avec peu de diversité en termes d'émetteurs puis de secteur. Un investisseur peut donc facilement se retrouver avec un portefeuille qui est peu diversifié. Un investisseur long-terme par exemple va se retrouve avec une forte concentration dans les secteurs de l’énergie et de l’infrastructure. La solution? Élargir les horizons de placement pour inclure des titres à revenus fixes dits, alternatifs. C’est une catégorie de placement très large, mais on peut penser par exemple aux obligations privées de première qualité, prêts directs, obligations de sociétés américaines. Pourquoi cette tendance? Deux grandes raisons : 1) Le niveau actuel des taux rend ces actifs plus attrayants. Certains segments offrent un potentiel de rendement comparables aux actions, mais avec un profil de risque bien différent — et surtout, pour les assureurs, avec des charges en capital bien moindres. 2) La démocratisation de ces stratégies.
Avant, c’était réservé aux gros joueurs. Aujourd’hui, ces solutions sont accessibles même aux investisseurs de petite et moyenne taille, dans des structures qui sont efficaces au niveau des charges de capital pour les assureurs. Donc ces 2 tendances là ont vraiment soutenu l’élan de popularité de ce type d'actif mais quel est le résultat pour les investisseurs qui ont adopté ce niveaux de diversification là dans leur portefeuille de revenu fixe : et bien ils sont maintenant capables de bonifier leurs attentes de rendement (via différentes formes de risques de crédit ou en captant des primes d’illiquidité et de complexité) et tout ça en améliorant la diversification. Abordons maintenant les perspectives futures. D’un point de vue macroéconomique, une question revient souvent chez les investisseurs : à quoi peut-on s’attendre pour le reste de l’année? Véronique, qu’est-ce que nos équipes de Gestion SLC voient dans leur boule de cristal? Ne t'en fais pas, on ne te tiendra pas responsable de leurs prédictions !
Véronique Lauzière : Avec tout ce qui se passe en ce moment, je pense que toute prédiction doive être prise avec un grain de sel. Blague à part, on semble atteindre un point tournant où le risque lié aux tarifs commence à reculer. Il y a eu du progrès dans la relation avec la Chine et aussi avec l’Europe. Même Mark Carney paraît avoir établi un lien constructif avec Trump. Ce sont des signaux positifs. On s’attend donc à une certaine convergence sur les politiques tarifaires. Et selon plusieurs analystes, le Canada pourrait en sortir gagnant, avec un taux tarifaire final relativement favorable. Autre élément : l’administration américaine pourrait enfin passer à la prochaine phase de son programme, plus axée sur la croissance économique — comme alléger la réglementation et soutenir certains secteurs. Ça aussi, ça devrait être bon signe. La Fed et la Banque du Canada, de leurs côtés, pourraient éventuellement amorcer/continuer une baisse des taux. Mais soyons réalistes : la croissance sera probablement inférieure à la normale, autant aux États-Unis qu’au Canada. Habituellement, on vise une croissance autour de 2 % par année dans les deux pays. Cette fois, ce serait plutôt 1 à 1,5 %, voire moins en 2026, parce que les effets des tarifs pourraient persister pendant plusieurs mois. On l’a vu pendant la COVID : les entreprises et les consommateurs ont besoin de temps pour s’ajuster, chercher des alternatives, rééquilibrer l’offre et la demande. Il faudra quelques trimestres pour absorber le choc. On n’anticipe pas de récession, mais il pourrait y avoir un ou deux trimestres de croissance quasi nulle, ou même légèrement négative, vers la fin de 2025 ou le début de 2026. Un autre point clé, c’est l’inflation. Aux États-Unis, elle risque d’être plus élevée — autour de 3 à 3,5 % — encore une fois en raison des tarifs sur les importations. Si chaque produit entrant est frappé d’un tarif de 10 %, ça finit par peser sur les prix à la consommation. Le Canada, lui, devrait revenir plus vite vers la cible de 2 %, ce qui laisse plus de marge de manœuvre à la Banque du Canada pour baisser ses taux si nécessaire pour stimuler la croissance. Les autorités canadiennes auraient plus de flexibilité pour soutenir l’économie, à la fois sur le plan monétaire et budgétaire. Donc, pour résumer : croissance modeste, inflation plus élevée aux États-Unis, et meilleur positionnement du Canada pour s’adapter. Quant au chômage, on s’attend à une légère hausse, peut-être de 0,5 point de pourcentage. Rien de dramatique, surtout si les tensions commerciales se stabilisent et que les entreprises reprennent confiance. Ce scénario pourrait nous mener à un atterrissage en douceur, avec un retour à une croissance considérée normale d’ici 2027.
Steve Guignard : Donc si je résume, il y a du positif, mais aussi pas mal d’incertitude. Ce qui est clair, c’est qu’on est dans une période de rééquilibrage économique. Et dans ce type d’environnement, la fourchette des rendements possibles s’élargit considérablement. Comme tu l’as mentionné plus tôt, la diversification reste un outil privilégié pour traverser ce genre de période, mais la gestion active peut également être bénéfique. Être sélectif dans les risques qu’on prend, au lieu d’acheter l’ensemble du marché avec une solution indicielle par exemple, peut vraiment faire une différence. Historiquement, les périodes de forte volatilité s'avèrent propices à la gestion active. Un autre point crucial dans un marché volatil : il faut garder en tête que les modèles classiques d'allocation d'actifs sous-estiment souvent les risques extrêmes ("tail risks"). Récemment, en avril, on a observé des mouvements au niveau du marché des actions qui selon ces modèles devraient arriver une seul fois par plusieurs millions d’années. De plus, on sait que les hypothèses de volatilité et de corrélation de ces modèles fluctuent dans le temps et ne sont pas stables, comme le sous entendent ces modèles. Et en période de stress, ces paramètres ont tendance à augmenter de façon considérable — a un point tel où la diversification qu’on espérait peut ne pas se matérialiser quand on en a le plus besoin. C’est pourquoi je crois qu’il est essentiel de faire des analyses de scénarios et des tests de résistance. Comme investisseur, ça aide a bien comprendre comment ton portefeuille va réagir dans différents contextes, et d’identifier des risques qui sont potentiellement cachés quand on se fie au modèle traditionnel. Personnellement, l’indicateur que je surveille de près, c’est l’inflation. Les anticipations du marché au Canada, qu’on peut observer via les taux implicites d’inflation (les break-even), sont à mes yeux assez faibles en ce moment. Et je vois là un risque à la hausse non négligeable, notamment en raison des tarifs, qui sont par nature inflationnistes. On ne sait pas encore comment l’impact des tarifs va se répercuter sur les prix, ni comment ça va influencer l’inflation canadienne, mais si j’étais un investisseur, je voudrais comprendre comment le risque d’inflation peut affecter mes actifs mais aussi mon passif, et m’assurer que je suis prêt à faire face à des scénarios extrêmes. C’est mon indicateur clé. Et toi Véronique, si tu devais en choisir un seul, ce serait lequel? Qu’est-ce que tu surveilles en ce moment, et pourquoi?
Véronique Lauzière : Beaucoup considèrent que le taux à 10 ans est l’indicateur le plus important, et en général, je suis d’accord. Mais en ce moment, c’est le taux à 30 ans que je surveille attentivement — partout dans le G7. Pourquoi? Parce que ce taux est extrêmement sensible à la situation budgétaire et au poid de la dette. Et ça, les marchés l’ont longtemps ignoré, parce que les taux étaient bas même si les pays s’endettaient massivement. Mais aujourd’hui, ça change. Regarde les États-Unis : le 30 ans dépasse les 5 %. Le Canada suit la tendance, tout comme le Royaume-Uni. Et même le Japon, qui affiche la dette publique la plus élevée au monde — près de 250 % du PIB —, voit ses taux à long terme grimper à des niveaux historiques. Ce qu’on observe, c’est un retour des soi-disant justiciers obligataires — ces investisseurs obligataires qui envoient un message clair aux gouvernements « Montrez plus de rigueur budgétaire. » Prenons le Japon. Ils ont essayé de vendre des obligations à 30 et 40 ans, mais la demande n’était pas au rendez-vous. Ils ont dû revoir leurs attentes à la baisse. C’est un signal fort : les investisseurs commencent à exiger plus de discipline. Et si je peux me permettre un deuxième indicateur : je garde aussi un œil sur les flux de capitaux vers les États-Unis. On entend de plus en plus parler d’un possible désengagement graduel des investisseurs étrangers vis-à-vis le marché américain. Et certaines régions, comme l’Europe, en bénéficient déjà. Regarde les flux dans les FNB — c’est un bon indicateur parce que les données sont facilement et rapidement accessibles. Malgré les inquiétudes, on voit encore des entrées importantes vers les actifs américains, tant en actions qu’en obligations. Mais la question demeure : est-ce que cette tendance va se maintenir? De plus en plus, on parle de pressions sur les caisses de retraite pour investir davantage localement. Si ça se confirme, ça pourrait entraîner un rééquilibrage aux dépens des États-Unis. Bref, c’est un sujet qui évolue vite, et qu’on surveille de près. Bon, j’ai un peu triché en te donnant deux indicateurs, mais voilà ce qui retient mon attention.
Steve Guignard : Je sais que dans un marché comme lui qu'on connaît, c'est assez dur de s'en tenir à un, mais en tant que passionné du marché obligataire, j'approuve ton choix du taux de 30 ans je pense, ça va être très intéressant de suivre l'évolution de ce taux là au cours des prochains mois.
Véronique Lauzière : C’est tout le temps que nous avons. Sur ce, merci énormément Steve d’avoir été avec nous aujourd’hui. C’est tout pour cet épisode de À la croisée des marchés: Bilan & Perspective. Pour en savoir plus, visitez SLCManagement.com. Merci pour votre écoute, et on se dit à une prochaine fois!
Sources : Bloomberg, Financial Times, 2025. Contenu enregistré le 29 mai 2025, reflétant les opinions des participants à cette date.
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